Togo - Bénin
Circuit accompagné en groupe international
Voyage au cœur de la magie
Lomé – Kloto – Atakpame – Sokodé – Kara – Natitingou – Djougou – Bohicon – Grand Popo - Lomé
12 jours / 11 nuits  DECOUVERTE DE LA NATURE, DE LA CULTURE ET DES DIFFERENTS PEUPLES AU TOGO ET AU BENIN LORS D’UN CIRCUIT EN GROUPE INTERNATIONAL AVEC ACCOMPAGNEMENT ENTRE AUTRES FRANCOPHONE   Dates de départ : voir ci-dessous
• Découvrez la capitale togolaise Lomé, carrefour    de peuples et de cultures • Rencontre avec le monde de la forêt tropicale à    Kpalimé • Un spectacle mystérieux : les danseurs de feu se    lancent dans les braises sans signe de douleur ni    de blessure • Rencontre avec les chefs traditionnels à Bassar • Visite de l’ethnie des Tamberma, vivant dans  de    petites forteresses d’argile • Rencontre avec les Bétammaribé, le peuple aux    scarifications • Les cérémonies initiatiques du peuple    montagnard Taneka • Les Palais Royaux d’Abomey • Visite en pirogue des villages sur pilotis sur le lac    Nokoué • Laissez-vous imprégner par le triste passé    esclavagiste de la ville de Ouidah au Bénin • Journée en pirogue le long du fleuve Mono avec    ses petits villages et son superbe estuaire • Découverte du culte vaudou au cœur d’un    village dans la brousse  
DESCRIPTION Jour 1: Lome (-) A l’arrivée à l’aéroport transfert à l’hôtel Mercure Sarakawa ou similaire (chambre climatisée avec WC et  douche internes). Nuitée à l’hôtel Mercure Sarakawa (dîner libre, non-inclus). Jour 2: Lomé – Kloto, 130 km (PLD) Notre voyage débute par une visite de la ville de Lomé, joyeuse capitale du Togo. Lomé est l’unique ville africaine à avoir été colonisée à la fois par les allemands, les français et les britanniques. Elle est aussi l’une des rares capitales au monde à faire frontière avec un autre pays. De par ces éléments, la ville a développé une identité unique qui se reflète aussi bien dans le style de vie de ses habitants que dans son architecture. Lomé est un carrefour des peuples, des cultures et du commerce, une ville cosmopolite de petite taille.  Nous nous attarderons particulièrement sur: Le marché central et ses fameuses Nana-Benz, femmes qui ont pris en mains le commerce de pagnes (tissus) coûteux provenant d’Europe et vendus dans toute l’Afrique de l’Ouest ; Les bâtiments de style colonial du quartier administratif où règne l’atmosphère de cette époque ; Le marché des fétiches – où vous trouverez un assortiment éclectique de tous les ingrédients nécessaires à l’élaboration de filtres d’amour et autres potions magiques.  Nous quitterons Lomé en direction de la forêt tropicale qui entoure la région de Kpalimé. Nous nous arrêterons à Kpalimé. Cette ville au passé colonial est aujourd’hui un centre de commerce où nous visiterons le marché central ainsi que le village artisanal. Nuitée dans une Maison d’Hôte située au coeur de la forêt : Auberge JP Nectar (chambre avec WC et douche internes). Jour 3: Kloto – Atakpame, 120 km (PLD) Après le petit déjeuner, balade d’une demie journée en forêt. Rencontre avec le monde de la forêt : arbres majestueux, accueil chaleureux des habitants, écho des animaux, son des tam-tams, lumière vert émeraude filtrée par les branches des arbres. Accompagnés d’un entomologiste local, nous découvrirons le monde des papillons et d’autres insectes originaires de la forêt et nous nous initierons également à l’art de la peinture végétale.  Dans l’après-midi, nous nous dirigerons vers le nord en passant par Atakpamé, petite ville typiquement africaine construite sur des collines où tous les produits de la forêt convergent. Grâce à leur manipulation habile de petits métiers à tisser, les hommes de la région produisent de larges tissus traditionnels colorés connus sous le nom de « kente ». Nuitée à l’hôtel Roc (chambre climatisée avec WC et douche internes). Jour 4: Atakpame – Sokodé, 180 km (PLD) Sur la route du nord, nous visiterons quelques villages traditionnels. Ces populations, originaires du nord du pays, ont su maintenir les traditions qui les lient aux terres de leurs ancêtres. Nous nous arrêterons également pour visiter de petits marchés locaux ouverts une fois par semaine. Nous arriverons à notre hôtel à Sokodé en fin d’après-midi. Dans la soirée, nous assisterons à la danse du feu. Au centre du village s’allume un grand feu qui illumine le visage des spectateurs au moment où commencent les danses sur le rythme frénétique des tam-tams. Les danseurs en état de transe se jettent dans les braises, les attrapent avec leurs mains et les mettent dans leur bouche, ils vont jusqu’à les passer sur leur corps sans montrer aucune brûlure ni même le moindre signe de douleur. Courage? Autosuggestion? Magie? Il est difficile d’expliquer une telle performance. Nuitée à l’hôtel Central (chambre climatisée avec WC et douche internes). Jour 5: Sokodé – Kara (PLD) Nous quitterons Sokodé en direction des montagnes de Malfakassa-Fazao. Nous y rencontrerons les Bassar, qui ont développé et ont su conserver leurs techniques traditionnelles de production du fer. Nous pourrons voir un ancien haut-fourneau en argile et ainsi nous faire expliquer le processus de fusion. Connaissances empiriques de géologie et convictions magiques se mélangent dans cette forme archaïque de sidérurgie, faisant ainsi de ce procédé une expérience quasiment alchimique. A Bassar  nous serons reçus dans le « palais » du chef traditionnel, également appelé « chambre du conseil » et représenté par une immense case au toit en forme de cône très élevé. Nuitée à l’hôtel Kara (chambre climatisée avec WC et douche internes, hôtel avec piscine). Jour 6: Kara – Natitingou, 110 km (PLD) Une piste à travers la chaîne montagneuse de l’Atakora nous guidera à la rencontre des Tamberma. Pour des raisons d’autodéfense, ces peuples ont trouvé refuge depuis des siècles au sein de la chaîne montagneuse de l’Atakora, ce territoire à l’accès difficile grâce auquel ils ont pu fuir toute influence externe notamment la traite négrière orchestrée par l’Afrique du nord musulmane. Selon les spécialistes, leurs origines les relieraient aux Dogon du Mali: ils partagent avec eux une fidélité absolue aux authentiques traditions animistes. Preuve en est la présence de grands fétiches, à la forme phallique, à l’entrée de leurs habitations. Leurs demeures, d’une beauté singulière, ont la forme de minuscules châteaux construits sur deux étages. Certains architectes avant-gardistes comme Le Corbusier ont été éblouis par la plasticité des formes de ces concessions fortifiées. Avec la permission des habitants nous pénétrerons à l’intérieur de leurs demeures afin de mieux comprendre leur mode de vie.  Un peu plus à l’est, une fois passée la frontière du Bénin, nous rencontrerons les Bétammaribé (alias Somba) qui vivent dans un environnement commun à celui des Tamberma : les collines de l’Atakora. Comme eux, ils construisent de jolis châteaux d’argile mais à la différence des Tambermas, les Bétammaribé suivent certains rites initiatiques très suggestifs: les jeunes d’entre 18 et 20 ans se font scarifier le ventre de motifs géométriques compliqués et raffinés. Ils prennent cette décision tout à fait librement pour démontrer leur courage. Leur décision est libre certes mais toutefois prise parce qu’ils sont intimement convaincus que seules ces scarifications leur permettront de devenir de vrais hommes aux yeux du monde adulte. Nous rencontrerons quelques-uns de ces jeunes, verrons leurs scarifications et ils nous raconterons le souvenir qu’ils gardent de cette épreuve initiatique. Les filles passent également par la scarification. Dans leur cas, les cicatrices se font sur le ventre mais aussi sur le dos quand elles ont entre 20 et 22 ans. Dans le cas où un enfant serait conçu avant la période de scarifications, ces dernières seront effectuées au début de la grossesse de manière à éviter que l’absence de scarification ne nuise à l’accouchement. Toutes ces épreuves forment un cycle commencé lors du sevrage, au moment où le visage de l’enfant est scarifié. L’achèvement de ce cycle représente sa naissance officielle comme membre du groupe. Une infinité de fines scarifications sur le visage rappelleront à jamais qu’il est Bétammaribé.  Nuitée à l’hôtel Tata Somba (chambre climatisée avec WC et douche internes, hôtel avec piscine). Jour 7: Natitingou – Djougou, 90 km (PLD) Après le petit déjeuner, nous partirons en randonnée à la découverte d’anciens villages Taneka situés dans la montagne du même nom. Ces villages sont composés de cases rondes aux toits coniques, protégés en leur sommet par des jarres de terre cuite. La partie supérieure des villages est habitée par les jeunes initiés et les prêtres féticheurs, ces derniers n’étant vêtus que d’une peau de chèvre avec une longue pipe à la bouche. Cette population habite sur un site archéologique depuis des siècles. Il semble que les premiers habitants d’origine Kabyé aient  occupé la montagne au IXème siècle après J.C. Depuis, d’autres populations les ont rejoints, formant ainsi une sorte de melting-pot. Chaque groupe a gardé ses cultes et ses rites initiatiques, et en même temps ils ont créé des institutions religieuses et politiques communes. Tandis que nous nous baladons entre ces cases aux toits coniques, dans des ruelles délimitées par une série de pierres lisses, il se peut que nous tombions sur des jeunes et des vieux au crâne rasé et à moitié nus. Ils se préparent à des cérémonies initiatiques. Les Taneka considèrent que pour « faire » un homme, il faut du temps, de la patience et beaucoup de… sang d’animaux sacrifiés. Il s’agit en somme d’un long processus de toute une existence, à tel point que la vie elle-même devient un rite de passage. Il ne s’agit donc plus de considérer l’existence comme rythmée par un avant et un après mais plutôt comme suivant une cadence continue.  Nous visiterons un campement Fulani, ethnie particulièrement intéressante : Nous disons « Fulani » mais nous devrions dire « beauté » : sublimes tatouages faciaux portant un message à l’intention de ceux qui comprennent la langue; magnifiques corps qui deviennent un point à l’horizon surveillant leurs troupeaux, sans oublier leurs yeux d’une immense beauté où se reflètent tous ces paysages contemplés pendant la transhumance vers des terres fertiles. Leur beauté est proportionnelle à leur sérénité. D’étranges personnages qui semblent se déplacer plus lentement que nous tous et au même moment bien plus que nous tous. Un peuple mystérieux qui a réussi à dompter le temps, l’espace, l’histoire et la géographie.  Nuitée à l’hôtel Motel Le Lac (chambre climatisée avec WC et douche internes, hôtel avec piscine). Jour 8: Djougou – Bohicon, 100 km (PLD) Après le petit déjeuner, transfert vers le Sud. Visite du fétiche de Savalou, important centre de pèlerinage animiste. Visite du palais royal d’Abomey dont les murs sont décorés des symboles représentant les anciens rois du Dahomey. Le palais est aujourd’hui un musée où sont entre autre conservés les dépouilles des rois passés ainsi qu’un temple construit d’un mélange d’argile, de poussière d’or et de sang humain. Le royaume du Dahomey a établi les bases de son pouvoir sur un état de guerre permanent lui permettant de capturer des prisonniers ensuite revendus comme esclaves. L’armée royale comptait également dans ses rangs des troupes féminines, qui se distinguaient par leur audace et leur combativité. Les historiens soulignent la dimension « laïque » du pouvoir exercé par les divers rois du Dahomey. Le roi n’était considéré ni comme un dieu ni comme un prêtre ce qui n’empêchait cependant pas que soit commis un grand nombre de sacrifices humains sur les tombes des rois lors d’occasions spéciales. Le pouvoir s’exerçait selon une rationalité tout à fait accessible à la mentalité européenne, la preuve, le roi de France et le roi du Dahomey interchangeaient  leur tour de représentation diplomatique à la fin du 18ème siècle. Nuitée à l’hôtel Dako (chambre climatisée avec WC et douche internes, hôtel avec piscine). Jour 9: Bohicon – Grand Popo, 120 km (PLD) A quelques kilomètres au nord de Cotonou s’étend une région lacustre qui accueille Ganvié, large village sur pilotis. Une grande pirogue nous y conduira. Les habitants de Ganvié, de l’ethnie Tofinou, construisent leurs cabanes sur des piliers de teck et recouvrent les toits de leurs habitations d’une épaisse couche de paille. La pêche constitue l’activité principale de cette ethnie qui, grâce à son isolement, a su conserver ses habitudes ainsi que ses modes de construction originels. C’est sur les pirogues qu’hommes, femmes et enfants guident avec aise à l’aide de longues perches colorées que la vie quotidienne trouve son rythme. C’est en pirogue qu’ils vont à la pêche, se déplacent, disposent leurs marchandises à vendre au marché flottant, et chantent en rythme avec le mouvement des perches... Sur le chemin de Grand Popo, nous nous arrêterons à Ouidah. Ouidah est considérée comme l’une des capitales du vaudou africain. Dans cette ville, ancien port du trafic négrier à l’architecture afro-portugaise décadente, cohabitent face à face le temple des pitons et la cathédrale catholique. La lenteur des personnages inondés par le soleil ... le bruit lointain des vagues qui s’écrasent sur la plage... le rythme des tam-tams… représentent l’écho murmurant de ces files d’esclaves qui furent embarqués sur ces mêmes plages. Voilà une atmosphère hors du temps parfaitement décrite par Chatwin dans son livre « le vice-roi de Ouidah ». A Ouidah nous visiterons le temple des pythons où ces serpents sont vénérés tels des fétiches vaudous protecteurs de la ville; le fort portugais aujourd’hui transformé en un musée retraçant l’histoire de la traite des esclaves; et la route du non-retour parcourue par les prisonniers avant leur embarquement en direction du Nouveau Monde.    Nous rejoindrons notre hôtel en fin d’après-midi, sur la plage! Nuitée à l’hôtel Awale Plage (bungalow climatisé avec WC et douche internes, hôtel sur la plage). Jour 10: Grand Popo (PLD) Le voyage continue par une journée en pirogue le long du fleuve Mono pour découvrir de petits villages où l’on pratique encore les anciens procédés d’extraction du sel. La navigation nous conduit à un superbe estuaire, où les eaux du fleuve et de l’océan se rencontrent. Arrêts sur des plages blanches et désertes. Traversée des lagunes bordées de petites forêts de mangroves. Le long de la côte les pêcheurs habitent des villages bâtis avec des branches de palmiers tressées et défient quotidiennement l'océan sur de grandes pirogues artistiquement sculptées. Dans un village tout proche de l’estuaire, nous assisterons à la sortie des masques Zangbeto. Grands masques couverts de paille colorée, Zangbeto représente les esprits non humains, les forces de la nature et de la nuit qui ont habité la terre avant l'homme. Les porteurs de masques appartiennent à une société secrète et leur identité est inconnue des non-initiés. La sortie de Zangbetto est une grande fête pour le village car elle garantit la protection des esprits et garde éloignées les présences menaçantes. Le mouvement rotatoire du masque symbolise l’action de nettoyage spirituel que Zangbetto produit dans le village et l’exécution de « miracles » garantit que sa présence toute puissante est vraiment efficace. Jour 11: Grand Popo – Lomé – Bruxelles, 100 km (PL) Après le petit déjeuner, passage de la frontière togolaise. Dans toute la région littorale du Bénin et du Togo, le vaudou est une religion transmise par les ancêtres qui encore aujourd’hui est pratiquée avec ferveur. Cette expérience religieuse est bien plus riche et complexe que les idées reçues qui circulent en Europe selon lesquelles le vaudou ne serait autre qu’une vulgaire forme de magie noire. Il s’agit au contraire d’une religion qui apporte sens et ordre à la vie de millions de personnes ici et ailleurs dans le monde. Nous nous enfoncerons dans la « brousse » à la découverte de ce culte.  Au coeur d’un village nous assisterons à une cérémonie vaudou. Entre chants et rythme des tam-tams, il peut arriver qu’au cours de la cérémonie certains adeptes soient possédés par tel ou tel vaudou, donnant lieu à d’authentiques états de transe.  Dans un autre village, nous rendrons visite à un guérisseur. Les peuples que nous rencontrons au cours de notre voyage apportent des solutions complexes mais toujours basées sur une vision « simple » de l’homme. Leur anthropologie associe systématiquement le matériel au spirituel. Il n’y a donc rien de surprenant à ce qu’une maladie physique soit soignée en tenant également compte de l’esprit. Notre guérisseur soigne ses malades à base d’herbes et de sacrifices faits sur les divers autels qui remplissent sa cours. Nous aurons l’occasion de discuter avec lui, de l’assister dans son travail et donc de rencontrer certains de ses patients.   Arrivée à Lomé ou chacun aura quartier libre pour un moment de détente sur la plage ou pour effectuer ses derniers achats. Quelques chambres climatisées avec WC et douche interne seront à la disposition du groupe avant le départ. Dans la soirée, transfert à l’aéroport et assistance à l’embarquement. Prix en EUR Inclus: • Nuitées dans les hôtels mentionnés dans le programme (ou similaires). • Repas comme mentionné dans le programme • Excursions comme mentionné dans le programme (ou équivalents en fonction de la saison) sauf    mention contraire • Transport en minibus ou en 4X4 • Eau minérale pendant les visites et les transferts • Guide-accompagnateur parlant entre autres le français Non inclus: • Vols internationaux • Dépenses personnelles comme boissons et pourboires • Autres repas. • Éventuel surcoût d’un grand repas ou d’un repas de fête pour la soirée de la Saint Sylvestre. • Frais liés à la prise de photo et de vidéo • Passeport international et visas obligatoires pour le Togo et Bénin (Togo: visa à deux entrées. Bénin:    entrée simple) • Assurance de voyage ou d’annulation Bon à savoir • Vaccin obligatoire contre la fièvre jaune. Traitement antipaludéen est fortement conseillé. • Programme sujet à des changements• Groupe de minimum 6 et maximum 16 participants. • Repas : pour le déjeuner pique-nique ou menus touristiques dans les restaurants, pour les dîners menus    touristiques dans les hôtels. • 20 kg maximum de bagage dans un sac non rigide • Assistance médicale et rapatriement obligatoires • Les hôtels utilisés dans les grandes villes (les capitales) sont des 3* correctes, ailleurs nous choisissons    les meilleurs hôtels disponibles. Voyager à travers l’Afrique Occidentale requiert toutefois une mentalité    flexible : il faut être capable de s’adapter aux situations, car rien ne se déroule comme prévu et le    service n’est pas toujours fiable dans cette partie de l’Afrique. Sachez que nos guides sont là pour    résoudre les problèmes qui peuvent se poser. P = petit déjeuner / L = lunch / D = dîner
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